<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><rss version="2.0" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"><channel><title>Quoi qu&apos;il advienne.</title><link>http://devastation.canalblog.com/</link><description>Ici, on vend des hamsters d&#xe9;g&#xe9;n&#xe9;r&#xe9;s.</description><language>fr</language><lastBuildDate>Mon, 09 Nov 2009 01:21:14 GMT</lastBuildDate><generator>CanalBlog - http://www.canalblog.com</generator><item><title>Attention, elle va encore chouiner. </title><dc:creator>Songe_Spectral</dc:creator><link>http://devastation.canalblog.com/archives/2009/11/06/15709227.html</link><comments>http://devastation.canalblog.com/archives/2009/11/06/15709227.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://devastation.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/15709227/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://devastation.canalblog.com/archives/2009/11/06/15709227.html</guid><description>&lt;p&gt;C&apos;est long, deux ans, finalement. Plus de deux ans m&#xea;me. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je voudrais &#xea;tre quelqu&apos;un d&apos;autre. Je ne supporte pas de me dire qu&apos;il y a certaines choses que je ne pourrai jamais avoir parce que je porte sur tout un regard critique, cynique, et surtout d&#xe9;mystificateur. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et c&apos;est terrible, parce que j&apos;esp&#xe8;re encore changer, et plus je m&apos;acharne, plus les chances se font t&#xe9;nues... &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tout me fait rire, c&apos;est triste, c&apos;est plus que triste, c&apos;est d&#xe9;sesp&#xe9;rant. Je suis pr&#xe9;par&#xe9;e au pire, dans tous les domaines ou presque, je saurais quoi faire. Je ne me suis pas pr&#xe9;par&#xe9;e au meilleur, je n&apos;y ai jamais vraiment pens&#xe9;, comme appartement &#xe0; un monde recul&#xe9;, ou du moins comme ne n&#xe9;cessitant aucune pr&#xe9;paration. J&apos;ai tout planifi&#xe9;, quantifi&#xe9;, ordonn&#xe9;, peut-&#xea;tre que c&apos;est &#xe7;a qui a tout g&#xe2;ch&#xe9;, qui me fait ruminer l&apos;humiliation quotidienne d&apos;&#xea;tre moi, non conforme au plan. Au kolkhoze, la vieille. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J&apos;esp&#xe8;re ne pas passer cette nuit &#xe0; me demander si, tout compte fait, je peux me blairer ou pas.&amp;nbsp; &lt;/p&gt;</description><pubDate>Fri, 06 Nov 2009 21:51:07 GMT</pubDate></item><item><title>&quot;Mon unique culotte avait un large trou&quot;</title><dc:creator>Songe_Spectral</dc:creator><link>http://devastation.canalblog.com/archives/2009/11/01/15648097.html</link><comments>http://devastation.canalblog.com/archives/2009/11/01/15648097.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://devastation.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/15648097/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://devastation.canalblog.com/archives/2009/11/01/15648097.html</guid><description>&lt;p&gt;Les lendemains sont toujours difficiles, quand on se retrouve seul. La veille, c&apos;&#xe9;tait la douceur de ce qu&apos;on appelle la &amp;quot;chaleur humaine&amp;quot;, j&apos;ai beau &#xea;tre souvent cynique, je ne peux ignorer cette sensation de pl&#xe9;nitude, d&apos;apaisement, de confiance. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J&apos;ai comme de grands casiers vides en moi, &#xe0; pr&#xe9;sent que je me retrouve face &#xe0; mes obligations. Vais-je avoir le courage de travailler, de retourner en cours et de me sentir jug&#xe9;e, jaug&#xe9;e... Je sais tr&#xe8;s bien quels sont les regards que je crains le plus. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aucun mot ne sort. Bulles de savon et b&#xe9;ances muettes. Ce n&apos;est que la fatigue, je n&apos;arrive pas &#xe0; ignorer mon d&#xe9;sir de vacance(s), et ne veut cependant pas l&#xe2;cher le morceau. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C&apos;est dans ces moments l&#xe0; qu&apos;il faut penser &#xe0; eux pour ressaisir sa volont&#xe9;, l&apos;empoigner encore,&amp;nbsp; et aller se coucher pour pr&#xe9;parer une belle, longue, douce journ&#xe9;e studieuse.&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sun, 01 Nov 2009 21:38:27 GMT</pubDate></item><item><title>Eh, ma tome? (ahem)</title><dc:creator>Songe_Spectral</dc:creator><link>http://devastation.canalblog.com/archives/2009/10/25/15564760.html</link><comments>http://devastation.canalblog.com/archives/2009/10/25/15564760.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://devastation.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/15564760/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://devastation.canalblog.com/archives/2009/10/25/15564760.html</guid><description>&lt;p&gt;Ouais ouais ouais. J&apos;ai mal partout. Ai mis cinq minutes &#xe0; trouver o&#xf9; j&apos;&#xe9;tais ce matin. Soir&#xe9;e parfaite ou presque, c&apos;est difficile de consoler quelqu&apos;un que l&apos;on aime et que l&apos;on conna&#xee;t presque par coeur, plus qu&apos;un ou une inconnu(e), c&apos;est &#xe9;trange. C&apos;est &#xe9;trange aussi, cette inversion des r&#xf4;les, c&apos;est elle qui me consolait avant, le plus souvent. Je l&apos;ai rarement vue triste, quand j&apos;y pense, elle a trop de pudeur pour &#xe7;a, et moi je ne peux pas comprendre, je suis incapable de trouver ce qu&apos;il faut faire. Ensemble, on ne parle jamais de nous, j&apos;ai remarqu&#xe9;, jamais directement, c&apos;est comme si c&apos;&#xe9;tait scandaleux, de dire ce que l&apos;on est, et l&apos;on pr&#xe9;f&#xe8;re s&apos;en tenir &#xe0; la relation des actes. Parler de soi, c&apos;est toujours mentir, c&apos;est peut-&#xea;tre pour &#xe7;a qu&apos;on ne dit rien, ou par fiert&#xe9; peut-&#xea;tre, pour cacher la faiblesse et l&apos;angoisse qui &#xe9;mane d&apos;elle. J&apos;ai pass&#xe9; la matin&#xe9;e dans la baignoire &#xe0; me r&#xe9;p&#xe9;ter : &amp;quot;j&apos;assume chacun de mes actes&amp;quot;, c&apos;est terrible, je sais tellement bien ce qu&apos;elle ressent et je ne peux rien faire, si ce n&apos;est faire la conne pour la faire rire. Je sais qu&apos;elle s&apos;en veut, qu&apos;elle se d&#xe9;teste peut-&#xea;tre, elle ne veut pas, ne peut pas, se foutre de tout au point de balayer les regrets et les remords du revers de la main, comme je tente de le faire. Je sais que parfois je vais trop loin, que je fais ou dis le contraire de ce que je voudrais faire ou dire, et apr&#xe8;s j&apos;attends le moment des quolibets avec appr&#xe9;hension. Le qu&apos;en dira-t-on ne guide en rien mes actes, mais je ne peux l&apos;ignorer pour autant. Quand quelqu&apos;un rit d&apos;un truc dont tu te mords d&#xe9;j&#xe0; les doigts, c&apos;est comme d&apos;&#xea;tre roul&#xe9; dans du sel apr&#xe8;s s&apos;&#xea;tre soi-m&#xea;me &#xe9;corch&#xe9; vif, c&apos;est le mauvais c&#xf4;t&#xe9; de la honte, m&apos;enfin on n&apos;en cr&#xe8;ve pas, faudrait pouvoir en rire tout le temps, et surtout, avec tout le monde. Les gens font des plats de tout, &#xe7;a me gave, et j&apos;aime mes bras cass&#xe9;s parce que, quoi que je fasse, avec eux, j&apos;en ris avec franchise, ils n&apos;ont pas le sens du &lt;em&gt;quos decet&lt;/em&gt;, qui fait, de la moindre incartade, un scandale. Mouais mouais mouais, ras le cul des complications inutiles, j&apos;ai failli me raser le cr&#xe2;ne ce matin, je crois que je vais le faire cet &#xe9;t&#xe9; putain, il suffira d&apos;un acc&#xe8;s d&apos;impulsivit&#xe9; et j&apos;me retrouverai chauve, je me connais, maintenant qu&apos;ils ne sont plus courts, RAB. Ras le cul de foutre la merde, certes malgr&#xe9; moi, d&apos;autant plus qu&apos;au final je fais jamais ce que je veux. C&apos;est terrible, hein, y a quelque chose qui tourne pas rond dans mon cerveau, c&apos;est l&apos;h&#xe9;misph&#xe8;re (j&apos;me fais des private joke &#xe0; moi-m&#xea;me, youhou), parfois j&apos;pense &#xe0; crever comme si &#xe7;a ne me concernait pas, comme si j&apos;allais rester quand m&#xea;me et pire, pas arriver &#xe0; me barrer, demeurer coinc&#xe9;e dans un &#xe9;tat semi-comateux, sans d&apos;autre &#xe9;motion qu&apos;une vague curiosit&#xe9;. Ouais, j&apos;oscille entre l&apos;indiff&#xe9;rence joyeuse et l&apos;exacerbation des &#xe9;motions, &#xe7;a pue, et je sais que je pr&#xe9;f&#xe8;re le grand &lt;em&gt;vacuum&lt;/em&gt; de la joie, m&apos;enfin, ouais fuck.&amp;nbsp; &amp;nbsp; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(to be continued?)&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sun, 25 Oct 2009 17:42:31 GMT</pubDate></item><item><title>Est-ce que c&apos;est &#xe7;a, abandonner?</title><dc:creator>Songe_Spectral</dc:creator><link>http://devastation.canalblog.com/archives/2009/10/17/15470706.html</link><comments>http://devastation.canalblog.com/archives/2009/10/17/15470706.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://devastation.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/15470706/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://devastation.canalblog.com/archives/2009/10/17/15470706.html</guid><description>&lt;p&gt;Je ne travaille toujours pas assez. Je crois que je suis en train de laisser tomber. J&apos;ai envie de m&apos;amuser, je le reconnais. J&apos;ai cess&#xe9; d&apos;&#xea;tre dure avec moi-m&#xea;me, c&apos;&#xe9;tait un choix, j&apos;arr&#xea;te de me punir &#xe0; chaque fois que je manque mes objectifs. Et bien, je ne serai pas normalienne, pour la simple raison que je ne m&apos;en donne pas les moyens. Je vais essayer de ne pas me m&#xe9;priser pour &#xe7;a. Je sors, ce soir, &#xe7;a va &#xea;tre chouette. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J&apos;abandonne. Peut-&#xea;tre est-ce une victoire de le reconna&#xee;tre? J&apos;ABANDONNE. Je ne suis pas assez bien, ce n&apos;est pas un drame, ce n&apos;est pas un drame, ce n&apos;est pas un drame. Je n&apos;ai pas assez de volont&#xe9;, voil&#xe0;, je suis une fille superficielle, je l&apos;ai toujours dit, j&apos;aime sortir, m&apos;amuser, faire la f&#xea;te, parler de fringues et manger des g&#xe2;teaux devant des s&#xe9;ries d&#xe9;biles. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parler de litt&#xe9;rature finit g&#xe9;n&#xe9;ralement par me gonfler. Je suis incapable de lire du Proust pendant plusieurs heures d&apos;affil&#xe9;e parce que &#xe7;a me fatigue. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Voil&#xe0;, bient&#xf4;t deux mois de kh&#xe2;gne-bis, et je ne regrette pas une seconde, cependant, je ne dois pas aimer &#xe7;a au point de bosser comme une acharn&#xe9;e. Je pense que l&apos;acharnement des deux ann&#xe9;es qui sont derri&#xe8;re moi est d&#xfb; au fait qu&apos;il me fallait compenser le m&#xe9;pris qu&apos;on me jette &#xe0; la figure, chez moi, et partant le m&#xe9;pris que j&apos;avais pour moi-m&#xea;me. Y avait un peu de r&#xea;ve aussi, j&apos;ai toujours voulu &#xea;tre la meilleure quelque part, je ne m&apos;en cache pas. C&apos;est difficile d&apos;accepter d&apos;&#xea;tre dans la moyenne. Et aux yeux de mes parents, rien ne suffisait jamais. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C&apos;est fini tout &#xe7;a, j&apos;embrasse ma m&#xe9;diocrit&#xe9;. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin, j&apos;essaye. J&apos;essaye d&apos;arr&#xea;ter de me plaindre, si je voulais vraiment r&#xe9;ussir, pourquoi ne suis-je pas en train de travailler? Je sais que je ne suis pas assez intelligente, et encore moins assez cultiv&#xe9;e, pour me permettre de rester l&#xe0; sans rien faire. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je refuse de d&#xe9;primer pour quelque chose qu&apos;un sursaut de volont&#xe9; pourrait r&#xe9;soudre. Je choisis la facilit&#xe9;. Qu&apos;importe, je parviendrai bien &#xe0; m&apos;en accommoder, &#xe0; force de pi&#xe9;tiner mes valeurs, consciencieusement, car c&apos;est l&apos;id&#xe9;al qui rend malheureux, par comparaison, on le sait bien. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sat, 17 Oct 2009 13:55:33 GMT</pubDate></item><item><title>Le cul entre deux chaises. </title><dc:creator>Songe_Spectral</dc:creator><link>http://devastation.canalblog.com/archives/2009/10/10/15381020.html</link><comments>http://devastation.canalblog.com/archives/2009/10/10/15381020.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://devastation.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/15381020/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://devastation.canalblog.com/archives/2009/10/10/15381020.html</guid><description>&lt;p&gt;Effectivement, il me faut &#xe0; pr&#xe9;sent me plaindre d&apos;avoir eu ce que je voulais. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L&apos;ann&#xe9;e prochaine, je quitte enfin le domicile parental. J&apos;aurais attendu pendant six ans cette putain de d&#xe9;livrance. Je me casse quoi qu&apos;il advienne, que je r&#xe9;ussisse l&apos;ENS ou non, &#xe9;tant donn&#xe9; que les vieux ne peuvent plus me supporter, enfin, surtout la vieille. Et il est l&#xe0; le probl&#xe8;me. Je ne suis pas infaillible, j&apos;ai envie de me distraire, comme tout le monde, et j&apos;avoue que si je travaille comme une acharn&#xe9;e pendant la semaine, j&apos;ai de plus en plus de mal le week end. Je me l&#xe8;ve &#xe0; sept heures afin de ne pas pester sur ma paresse, mais je ne fais rien, j&apos;attends que le temps passe, je m&apos;emmerde, je veux que le temps passe plus vite. Je m&apos;en veux de ne pas travailler, mais je m&apos;en veux aussi de ne pas avoir le courage de sortir, parce que quitte &#xe0; ne pas bosser, autant en profiter. Non, je vais travailler, je vais travailler, merde. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je perds mes cheveux, de plus en plus. Ne pas s&apos;inqui&#xe9;ter. De toute mani&#xe8;re, j&apos;suis s&#xfb;re que le cr&#xe2;ne ras&#xe9; m&apos;irait bien. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mes articles risquent d&apos;&#xea;tre de plus en plus prosa&#xef;ques, mais que voulez-vous, j&apos;ai pas le temps de penser aux petits oiseaux et aux grands sentiments. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J&apos;ai comme l&apos;impression d&apos;&#xea;tre suspendue &#xe0; un putain de fil, et d&apos;essayer d&apos;enrayer le mouvement de balancier, en vain, je ne r&#xe9;ussis qu&apos;&#xe0; gigoter un peu plus. Oui, j&apos;aime la parataxe asynd&#xe9;tique. Ca traduit bien ma nature hyst&#xe9;rique.&amp;nbsp; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;</description><pubDate>Sat, 10 Oct 2009 20:21:26 GMT</pubDate></item><item><title>And for one second...</title><dc:creator>Songe_Spectral</dc:creator><link>http://devastation.canalblog.com/archives/2009/10/02/15289803.html</link><comments>http://devastation.canalblog.com/archives/2009/10/02/15289803.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://devastation.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/15289803/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://devastation.canalblog.com/archives/2009/10/02/15289803.html</guid><description>&lt;p&gt;La course de tous les instants, incompl&#xe9;tude et st&#xe9;rilit&#xe9;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il y a ces moments o&#xf9; l&apos;existence semble avoir bien plus que trois dimensions, o&#xf9; toutes les sensations se confondent au coeur de soi, ces moments o&#xf9; l&apos;on se sent comme au fond d&apos;un boyau d&apos;entrailles, opaque et &#xe9;trangement perm&#xe9;able &#xe0; la fois, o&#xf9; l&apos;on est comme son propre foetus. Pour provoquer l&apos;instant, il suffit de marcher en fumant une cigarette, en aspirant consciencieusement la fum&#xe9;e, avec application, comme si elle &#xe9;tait une sorte d&apos;interm&#xe9;diaire, le s&#xe9;same myst&#xe9;rieux de cette lente plong&#xe9;e. Et la fum&#xe9;e nous tire, comme un ruban nou&#xe9; autour de la taille, et l&apos;on ne craint plus d&apos;embrasser la torpeur, d&apos;&#xe9;treindre le grand vertige, de se noyer en soi. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin, je travaille, avec acharnement et bonheur. J&apos;ai peur de m&apos;arr&#xea;ter, j&apos;ai peur de me rendre compte que tout est vain. J&apos;ai peur d&apos;avoir chang&#xe9; au point de ne plus pouvoir me reconna&#xee;tre. Oui, cette phrase est parfaitement impropre, je ne sais m&#xea;me pas ce que je suis cens&#xe9;e reconna&#xee;tre. Y a-t-il quelque chose &#xe0; reconna&#xee;tre? &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quoi qu&apos;il en soit, je n&apos;ai gu&#xe8;re le temps de me poser ces questions, tant mieux, je travaille, et l&apos;angoisse s&apos;&#xe9;vanouit dans la rapidit&#xe9; de la course. C&apos;est dramatique, je ne vais toujours pas mal. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L&apos;inattendu existe. Dans la grande confusion. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.youtube.com/watch?v=a3ORCb1JQ3s&quot;&gt;And for one second I lost my head&lt;br /&gt;And for one second I wished that you were dead&lt;br /&gt;And for one second you wished that you were here all alone&lt;br /&gt;Hold back the tears that could fall for me&lt;br /&gt;And for one second I lost my breath&lt;br /&gt;And for one second I cherish what you said&lt;br /&gt;And for one second it seemed that I was here all alone&lt;br /&gt;Hold back the tears that could fall for me&lt;br /&gt;And for one second I understand&lt;br /&gt;And for one second my life was in your hands&lt;br /&gt;And for one second you wished that you were here all alone&lt;br /&gt;Hold back the tears that could fall for me, they fall alone.&lt;/a&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je chante cette chanson, ouais, vous &#xea;tes ravis de l&apos;apprendre. Mais &#xe9;coutez-la. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je voulais faire un joli article, j&apos;y ai vaguement pens&#xe9; en rentrant chez moi. C&apos;est fou comme c&apos;est plus facile d&apos;aligner des mots en marchant. Si je pouvais &#xe9;crire un po&#xe8;me, mais non, c&apos;est fini tout &#xe7;a. Rien ne sort, LA GRANDE CONSTIPATION DU CRAYON a eu raison de moi. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;And for one second I wish that I could write... again.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin, la prochaine fois j&apos;essayerai de me plaindre du bonheur.&amp;nbsp; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Fri, 02 Oct 2009 20:35:00 GMT</pubDate></item><item><title>Lard, hein? gite ! </title><dc:creator>Songe_Spectral</dc:creator><link>http://devastation.canalblog.com/archives/2009/09/19/15128661.html</link><comments>http://devastation.canalblog.com/archives/2009/09/19/15128661.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://devastation.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/15128661/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://devastation.canalblog.com/archives/2009/09/19/15128661.html</guid><description>&lt;p&gt;Non, je n&apos;instaure pas le jeu de mot d&#xe9;bile en guise de titre comme tradition. J&apos;aime les traditions, pourtant. Bref. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je suis encore malade, moins que la derni&#xe8;re fois cependant. J&apos;esp&#xe8;re que je n&apos;attraperai pas la grippe dans la foul&#xe9;e. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quand je disais que la rentr&#xe9;e me fournirait de bonnes occasions de crachouiller ici, j&apos;ignorais &#xe0; quel point &#xe7;a allait se v&#xe9;rifier, et rapidement. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je ne pensais pas que &#xe7;a pourrait m&apos;arriver un jour, de n&apos;avoir plus envie de travailler vraiment. Mais quoi? L&apos;ann&#xe9;e derni&#xe8;re, sans croire &#xe0; la possibilit&#xe9; de la r&#xe9;ussite, j&apos;y pensais parfois, j&apos;en r&#xea;vais un peu, comme on caresse l&apos;irr&#xe9;el. Et, &#xe9;trangement, l&apos;irr&#xe9;el avait plus de consistance que ce que je vois maintenant, un concours hors de port&#xe9;e. En faisant du mieux que j&apos;ai pu, je me suis retrouv&#xe9;e derni&#xe8;re &#xe0; l&apos;issue de l&apos;oral, &#xe0; r&#xe9;colter des trois et des cinq. Alors que je croyais avoir progress&#xe9;, avoir enfin compris ce qu&apos;on attendait de moi. Pourquoi serait-ce mieux cette ann&#xe9;e? Je suis au bout, au bout de mes capacit&#xe9;s, et quand on m&apos;appelle pour sortir, je n&apos;ai pas le courage de d&#xe9;crocher pour refuser, parce que je sais que j&apos;en meurs d&apos;envie. J&apos;ai l&apos;impression que le travail g&#xe2;che le bonheur que j&apos;ai gagn&#xe9;, enfin gagn&#xe9;, en cessant d&apos;avoir honte de n&apos;&#xea;tre pas infaillible.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J&apos;ai peur de me d&#xe9;tester encore, parce que je sais que je ne me donne pas les moyens de r&#xe9;ussir. Et c&apos;est pire que d&apos;&#xe9;chouer, ouais. De toute mani&#xe8;re, je ne pense pas &#xea;tre capable de r&#xe9;ussir, en l&apos;&#xe9;tat pr&#xe9;sent de mes connaissances et de mes facult&#xe9;s intellectuelles, il me faudrait plus qu&apos;un an ou deux pour me mettre au niveau.&amp;nbsp; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je vais me forcer. Je vais me forcer. Je n&apos;ai pas le droit d&apos;&#xea;tre faible, ou j&apos;aurai tout perdu. Abandonner signifierait perdre tout ce sur quoi je m&apos;appuie, perdre toute estime de moi. J&apos;ai le droit d&apos;&#xe9;chouer, je n&apos;y peux rien, si je suis trop b&#xea;te, mais je n&apos;ai pas le droit de renoncer &#xe0; ce que je d&#xe9;sire le plus au monde, sous pr&#xe9;texte que le travail, &#xe7;a fait suer, sous pr&#xe9;texte que &#xe7;a serait plus facile d&apos;aller me marrer avec les copains. Je n&apos;ai que ma volont&#xe9; pour me donner satisfaction, si je la perds, j&apos;suis vraiment mal barr&#xe9;e.&amp;nbsp; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le seul probl&#xe8;me, c&apos;est que je ne travaille pas assez, c&apos;est tout, et tout ira bien quand j&apos;en aurai fini avec l&apos;angoisse qui d&#xe9;coule de mon inaction, passivit&#xe9;, faiblesse, appelez-la comme vous voudrez, il est 22h14, nous sommes samedi et je vais me coucher, parce que demain matin, j&apos;me bouge le fion et je bosse.&amp;nbsp; &lt;/p&gt;</description><pubDate>Sat, 19 Sep 2009 20:17:22 GMT</pubDate></item><item><title>Que quelqu&apos;un me vole mon cerveau, incessamment. </title><dc:creator>Songe_Spectral</dc:creator><link>http://devastation.canalblog.com/archives/2009/09/12/15037621.html</link><comments>http://devastation.canalblog.com/archives/2009/09/12/15037621.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://devastation.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/15037621/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://devastation.canalblog.com/archives/2009/09/12/15037621.html</guid><description>&lt;p&gt;Ici s&apos;&#xe9;tale l&apos;angoisse de la page blanche. C&apos;est plut&#xf4;t dr&#xf4;le, quand on y pense, le d&#xe9;sir d&apos;&#xe9;crire, quand il est sans objet, ou du moins sans objet formulable. Peut-&#xea;tre devrais-je cracher et morver sur mon &#xe9;cran, enfin, s&apos;il &#xe9;tait possible d&apos;envoyer ces sympathiques liquides &#xe0; mes courageux lecteurs. Plut&#xf4;t saliver, en fait. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J&apos;attends. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Non, je n&apos;attends pas, j&apos;esp&#xe8;re que j&apos;attends, c&apos;est quelque peu diff&#xe9;rent. Si cette pseudo-attente avait un objet d&#xe9;termin&#xe9;, elle serait plus facile &#xe0; fixer, je pourrais la tenir et la serrer jusqu&apos;&#xe0; ce que ses yeux lui sortent des orbites. J&apos;aimais bien serrer fort mes poissons rouges quand j&apos;&#xe9;tais petite, c&apos;est presque pareil. Je ne me souviens plus si leurs yeux sortaient de leurs orbites. Rassurez-vous, ils &#xe9;taient d&#xe9;j&#xe0; morts. Cependant, c&apos;est une sensation qui me perturbe, de vouloir toucher quelque chose, et d&apos;ignorer &#xe0; quel moment, et surtout comment, on passe de l&apos;effleurement &#xe0; l&apos;&#xe9;crasement. L&apos;effleurement est frustrant, convenez-en. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bref, mon p&#xe8;re tambourine &#xe0; la porte, cette divagation n&apos;aura pas de suite. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Fri, 11 Sep 2009 22:07:04 GMT</pubDate></item><item><title>Angine, engine, en jean, etc.</title><dc:creator>Songe_Spectral</dc:creator><link>http://devastation.canalblog.com/archives/2009/08/29/14889458.html</link><comments>http://devastation.canalblog.com/archives/2009/08/29/14889458.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://devastation.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/14889458/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://devastation.canalblog.com/archives/2009/08/29/14889458.html</guid><description>&lt;p&gt;D&apos;habitude, je suis toujours malade au d&#xe9;but des vacances, pour cause (&#xe0; mon humble avis) d&apos;angoisse pathologique &#xe0; l&apos;id&#xe9;e d&apos;arr&#xea;ter de bosser, de ne pas arriver &#xe0; m&apos;organiser, de devoir sortir, de perdre les pr&#xe9;sences rassurantes que sont les profs et les autres bh&#xe2;gnards, de vivre &#xe0; plein temps en compagnie de ces personnes bizarres que sont mes vieux (ils s&apos;&#xe9;vertuent &#xe0; dire que c&apos;est moi qui le suis, mais je n&apos;en crois pas un mot), tout &#xe7;a tout &#xe7;a. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Eh bien, cette fois, je suis malade d&apos;&#xea;tre sortie pour la derni&#xe8;re fois. Etonnamment, je suis vraiment contente de reprendre d&apos;habitude, je ne balance pas une seconde, mais l&#xe0;, je ne sais pas, je suis partag&#xe9;e. Et ce n&apos;est pas seulement la peur, non, il y a la petite voix dans ma t&#xea;te qui me dit que j&apos;aimerais bien continuer &#xe0; faire la f&#xea;te et que c&apos;est insens&#xe9; de se lancer &#xe0; corps perdu dans une entreprise qui a objectivement plus de chances de s&apos;&#xe9;crouler que le contraire. Heureusement, j&apos;ai quand m&#xea;me envie de reprendre, faut pas d&#xe9;conner, la kh&#xe2;gne, &#xe7;a vous gh&#xe2;gne, et j&apos;en ferai m&#xea;me une troisi&#xe8;me s&apos;il le faut (non, je ne suis pas kamikaze, juste born&#xe9;e, t&#xea;tue, obstin&#xe9;e, je ne supporte pas d&apos;abandonner avant d&apos;avoir tout tent&#xe9;, tout &#xe7;a tout &#xe7;a). &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Contrairement &#xe0; ce que j&apos;avais pr&#xe9;vu, je n&apos;ai pas r&#xe9;ussi &#xe0; me d&#xe9;go&#xfb;ter de moi-m&#xea;me cet &#xe9;t&#xe9;, je n&apos;ai aucun regret, pas m&#xea;me la perte du m&#xe8;tre de cheveux que j&apos;avais sur le cr&#xe2;ne, pas m&#xea;me les quelques exc&#xe8;s d&#xfb;s aux orgies. J&apos;ai cess&#xe9; de vouloir me d&#xe9;truire, sans doute gr&#xe2;ce, oui, gr&#xe2;ce &#xe0; mon &#xe9;chec &#xe0; l&apos;ENS, qui m&apos;aura au moins appris que je n&apos;ai aucune raison de me noyer dans ma honte de moi-m&#xea;me.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mon angoisse et moi-m&#xea;me ne sommes pas loin du bonheur, si l&apos;on &#xf4;te les amygdales enfl&#xe9;es et l&apos;incertitude &#xe0; croissance exponentielle de la r&#xe9;ussite des tests de rentr&#xe9;e d&#xfb;e &#xe0; ladite angine. Ok, excuse bidon, mais c&apos;est vraiment douloureux ! Piti&#xe9;, pas H1N1 !&amp;nbsp; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sat, 29 Aug 2009 20:02:48 GMT</pubDate></item><item><title>En fait, non. </title><dc:creator>Songe_Spectral</dc:creator><link>http://devastation.canalblog.com/archives/2009/08/18/14771949.html</link><comments>http://devastation.canalblog.com/archives/2009/08/18/14771949.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://devastation.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/14771949/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://devastation.canalblog.com/archives/2009/08/18/14771949.html</guid><description>&lt;p&gt;La honte et la peur d&apos;&#xea;tre abandonn&#xe9;e ne guideront pas mes actes, plus maintenant. Deux fois, je me suis retrouv&#xe9;e avec une vie sociale &#xe0; recommencer, les meilleures de mes amies parties, tout &#xe7;a. Et quoi? C&apos;&#xe9;tait pas si terrible. Mon angoisse et moi avons fait peau neuve. Mais depuis, j&apos;ai souvent eu peur qu&apos;on ne m&apos;aime plus, qu&apos;on me laisse tomber, alors que ce n&apos;est pas &#xe7;a le probl&#xe8;me, si probl&#xe8;me il y a. Oui, le principe de ce bleuargh, c&apos;&#xe9;tait la destruction, et cela le sera encore, parce que quand on a tout cass&#xe9; autour de soi, on a le bonheur de pouvoir tout reconstruire. Et c&apos;est justement ce que je vais faire. Recommencer une ann&#xe9;e, un nouveau programme, un exutoire vid&#xe9; de ses d&#xe9;tritus. Je n&apos;ai pas encore de bile &#xe0; purger, mais &#xe7;a viendra &#xe0; la rentr&#xe9;e, je me connais assez pour le savoir, maintenant. Il y aura les mauvaises notes et le manque d&apos;espoir, que d&apos;la bonne bouffe pour enrag&#xe9;e chronique, quoi. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J&apos;aime ce que je suis, j&apos;ai mis trop de temps &#xe0; l&apos;accepter pour me forcer &#xe0; changer pour les autres. Je ne vois pas pourquoi je m&apos;en voudrais sous pr&#xe9;texte de n&apos;&#xea;tre pas la fille sympa que tout le monde aime. Tout le monde ne peut &#xea;tre comme &#xe7;a, il faut bien des m&#xe9;chants antipathiques pour &#xe9;crire un bon sc&#xe9;nario manich&#xe9;en pour film de merde. Enfin, je ne pense pas &#xea;tre vraiment m&#xe9;chante, j&apos;aime les gens &#xe0; ma fa&#xe7;on, j&apos;essaye de tout savoir sur eux et d&apos;imaginer leurs vies, je me demande ce que font ceux que j&apos;ai perdus de vue, en ce moment m&#xea;me. J&apos;ai souvent trop peur de les d&#xe9;ranger pour envoyer de mes nouvelles, ou alors je suis trop fi&#xe8;re et je me dis qu&apos;eux ne pensent pas &#xe0; moi. J&apos;aime pas avoir &#xe0; demander quelque chose &#xe0; qui que ce soit, je tiens trop &#xe0; ne compter que sur moi-m&#xea;me. Je sais que j&apos;insupporte la plupart des gens, ou bien ils pensent que je suis une pauvre fille tortur&#xe9;e qui fait n&apos;importe quoi de sa vie. J&apos;ai toujours pens&#xe9; que l&apos;important n&apos;est pas ce qu&apos;on fait, mais la fa&#xe7;on de l&apos;appr&#xe9;hender.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et puis, je sais qu&apos;il y en aura pour rester, supporter, et m&#xea;me aimer, toutes mes lubies de monstre. Dans le cas contraire, &#xe7;a me fournira une occasion de partir, une vraie d&#xe9;vastation de vie, un beau pr&#xe9;lude, une fugue, avant le renouveau. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On peut jouir de tout, m&#xea;me des pires &#xe9;checs, des pires d&#xe9;sillusions. On peut se complaire, et m&#xea;me s&apos;&#xe9;panouir, dans ces moments-l&#xe0;, il suffit de savoir profiter du malheur pour le faire dispara&#xee;tre, peut-&#xea;tre que &#xe7;a ne convient pas &#xe0; tout le monde, mais &#xe0; moi &#xe7;a me va. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Expectorons encore un peu.&amp;nbsp; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;</description><pubDate>Mon, 17 Aug 2009 22:27:36 GMT</pubDate></item></channel></rss>